Pendant longtemps, démissionner signifiait perdre tous ses droits au chômage. Depuis le 1er novembre 2019, ce n'est plus vrai. La loi "Avenir professionnel" a créé un droit à l'ARE pour les salariés qui démissionnent pour mener à bien un projet de reconversion professionnelle ou de création/reprise d'entreprise. Une révolution silencieuse qui change profondément la façon dont on peut envisager une reconversion — avec un filet de sécurité financier au lieu de sauter dans le vide.
Les 3 conditions à réunir
Quels types de projets sont éligibles ?
La procédure pas à pas
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Simulation budget reconversion — 12 mois
💶 Salarié à 2 800 € bruts, 6 ans d'ancienneté, projet de formation 10 mois
Les alternatives si vous n'avez pas 5 ans d'ancienneté
Avant de monter votre dossier CPIR, consultez un Conseiller en Évolution Professionnelle. Ce service est entièrement gratuit, confidentiel, et accessible à tout salarié. Il vous aide à formaliser votre projet, identifier les financements disponibles (CPF, CEP, PRO-A) et préparer votre dossier CPIR. Sans cet accompagnement, beaucoup de dossiers sont refusés pour manque de formalisation. Prenez rendez-vous sur mon-cep.org — c'est l'investissement de temps le plus rentable de votre reconversion.
La plus grande erreur est de commencer les démarches trop tard. La CPIR prend 2 à 4 mois pour instruire un dossier, et le CEP peut demander 1 à 2 mois de rendez-vous pour structurer le projet. En pratique, comptez 6 à 8 mois entre votre décision de reconversion et votre dernier jour de travail. Ce temps n'est pas perdu — c'est celui pendant lequel vous préparez votre projet, renforcez votre réseau dans le nouveau secteur et construisez votre dossier financier. Les reconversions qui échouent sont presque toujours celles qui ont été précipitées.