Quand on vend ou qu'on loue un bien immobilier, la loi impose de remettre à l'acheteur ou au locataire un dossier de diagnostics techniques (DDT). Ces diagnostics sont réalisés par des professionnels certifiés et ont un coût. Mais tous ne sont pas obligatoires dans toutes les situations — leur nécessité dépend de la date de construction du bien, de son emplacement, et de la transaction (vente ou location). Ce guide vous dit exactement ce que vous devez faire payer, et ce que vous pouvez éviter.
Les diagnostics obligatoires selon la situation
Durées de validité à retenir
Ce que ça coûte — et comment payer moins
💶 Pack diagnostics vente — appartement 70 m², construit en 1985
Un diagnostiqueur qui réalise plusieurs diagnostics en une seule visite pratique systématiquement un tarif dégressif. Un "pack vente" comprenant DPE + électricité + gaz + amiante revient à 450–650 € contre 800–1 000 € si vous commandez chaque diagnostic séparément. Comparez sur Dimo Diagnostic, Allodiagnostic ou Diagamter avant de choisir — les écarts de prix entre professionnels peuvent atteindre 40 % pour la même prestation.
L'État des Risques et Pollutions (ERP) est le seul diagnostic que vous pouvez remplir vous-même gratuitement, via le site georisques.gouv.fr. Il suffit de saisir l'adresse du bien pour obtenir le formulaire pré-rempli avec les zones de risques applicables. Pourtant, la plupart des vendeurs le font remplir par leur diagnostiqueur (qui le facture 30 à 80 €) alors qu'il s'agit d'une simple démarche administrative en ligne. Faites-le vous-même — c'est 15 minutes et 0 euro.